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Valorant : Vanguard bloque des cheats DMA via SATA et NVMe

RAPIDE 22/05/2026 · 14:08 VALORANT RIOT GAMES ANTI-CHEAT SÉCURITÉ +1

Riot Games aurait déployé une mise à jour Vanguard visant les cheats DMA sur Valorant, notamment via des firmwares SATA et NVMe.

Valorant : Vanguard bloque des cheats DMA via SATA et NVMe
Riot Games semble avoir renforcé son anti-cheat Vanguard contre certains cheats matériels DMA, au point de rendre des firmwares inutilisables.
Riot Games aurait déployé une nouvelle mise à jour de Vanguard, son anti-cheat utilisé notamment par Valorant.

D’après VideoCardz, cette mise à jour cible des cheats DMA utilisant des firmwares via des interfaces SATA et NVMe. Résultat : certains firmwares de triche seraient devenus inutilisables sur l’installation Windows concernée.

Le DMA, pour Direct Memory Access, permet à certains périphériques d’accéder directement à la mémoire système sans passer par toutes les couches classiques du processeur. C’est utile pour du matériel légitime, mais c’est aussi une technique utilisée par des dispositifs de triche externes pour lire ou modifier la mémoire du jeu en dehors du chemin logiciel habituel.

Pour contrer ça, Vanguard s’appuie notamment sur l’IOMMU, un mécanisme matériel qui contrôle quels périphériques peuvent accéder à quelles zones mémoire.

Le plus piquant dans l’histoire, c’est la réponse du compte officiel Riot Games sur X :

Valorant : Vanguard bloque des cheats DMA via SATA et NVMe

Autrement dit : félicitations aux propriétaires d’un presse-papiers à 6 000 dollars.
On parle ici de matériel et de firmwares utilisés pour contourner l’anti-cheat, pas d’un simple fichier de configuration ou d’un mod douteux. C’est aussi pour ça que Riot tape fort : les cheats DMA sont plus difficiles à détecter qu’un logiciel classique qui tourne dans Windows.
Cheat SATA exemple , source @ogisadaDMA

VideoCardz précise que Riot n’a pas encore publié de décomposition technique complète de cette mise à jour. Mais le signal est assez clair : Vanguard continue de se renforcer contre les méthodes de triche matérielles, même quand elles passent par des chemins moins évidents comme SATA ou NVMe.

C’est un sujet intéressant parce qu’il dépasse Valorant. Les anti-cheats modernes ne surveillent plus seulement un processus de jeu : ils doivent aussi gérer le firmware, les périphériques, les accès mémoire, le démarrage sécurisé et toute la chaîne matérielle autour du PC.

Et forcément, ça relance toujours le même débat : jusqu’où un anti-cheat doit-il aller pour protéger un jeu compétitif ?

Source : VideoCardz
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